Tout commence quelque part
Tout commence
quelque part
Tout commence
quelque part
Sans explication,
sans index,
Et galopant dans ce
qui vexe,
Au lieu de cela, je
m’égare.
Je m’abandonne à l’évidence,
D’un cœur fragile, d’un
corps inquiet,
Et en vain dans l’accoutumance,
Je sors de l’eau m’oxygéner.
Mais rien n’y fait,
le temps fait peur,
La lutte est dure,
lutte contre moi.
Pour rejoindre le
bonheur,
Tant de marches
volent en éclat.
Petite femme dans l’univers,
Petit enfant mal
orienté,
Petit besoin sur
cette terre
Qui n’arrive pas à
se combler.
On commence tous
quelque part
On finit par s’habituer,
Mais quand arrive le
brouillard,
On aimerait s’évaporer.
L’hiver se montre,
le froid nous guette
Et la nature suit
son cours,
Comme une
interminable quête,
La ville s’immole de
velours.
On commence tous
quelque part.
On finit tous par
aimer
Et quand arrive le
brouillard,
La terre tremble et
tout disparaît …

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