La mort
La mort
Sonne, sonne , de ta
main moite,
Que retentisse le
cri de la mort,
Et ta peau hideuse
au teint écarlate,
Comme des vautours,
crucifie mon corps.
Brûle, brise ma vie
en lambeaux,
Je te hais autant
que tu me désires,
Et quand mon
angoisse raisonne sans mot,
Je baisse ma garde à
n’en plus finir.
De la haine à la
mort,
Les âmes des damnés,
Après de vains
efforts,
Finissent par
sombrer.
L’enfer est pavé de
bonnes intentions,
L’esprit est verni
de doutes incessants
Quand la pourriture
devient une nation,
L’ataxie macabre
surgit du néant.
Le temps qui s’efface
reste ton complice
Dans une bataille
sempiternelle,
Et comme cet odieux
sacrifice,
Je succomberai au
baiser mortel.

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