lettre de Grigori Potemkine à Catherine II
Lettre de Grigori Potemkine à Catherine II



Ô, mon inestimable, je rampe comme un boa,
Car votre âme si riche me bouleverse le coeur
Et votre noble grandeur qui cache tant de lois
M'inonde de plaisir autant que de terreur,
Le futur d'un peuple repose sur vos épaules,
Et vous ne pensez à rien d'autre qu'à son bonheur,
Dieu comment une femme peut avoir si bon coeur
Au point de n'exister que pour son royaume?
Cette France inutile qui ne sait qu'être immonde,
Ce prestige, votre ruse et ce qu'elle vous apporte
Et sans jamais vous plaindre vous entrouvrez les portes,
Celles qui s'échafaudent pour l'avenir du monde.
Jamais aucun empereur n'aura autant conquis,
Il ne peut être écrit aussi bien vos prouesses
Comme vous me manquez, mon amie, ma maîtresse,
Et je regrette de ne pas vous avoir avertie.
Puisse l'histoire compter à jamais vos écrits,
Codes, institutions, conquêtes, modernité
Malgré tout cet amour à en devenir ivre,
L'évolution d'un peuple n'en fut pas ralenti.
Vive l'impératrice, vive sa volonté,
Et que notre royaume soit toujours aussi grand,
Comme le reflet d'une âme qui lui a tant donné,
Comme le reflet d'une âme qui avait du talent.
Car votre âme si riche me bouleverse le coeur
Et votre noble grandeur qui cache tant de lois
M'inonde de plaisir autant que de terreur,
Le futur d'un peuple repose sur vos épaules,
Et vous ne pensez à rien d'autre qu'à son bonheur,
Dieu comment une femme peut avoir si bon coeur
Au point de n'exister que pour son royaume?
Cette France inutile qui ne sait qu'être immonde,
Ce prestige, votre ruse et ce qu'elle vous apporte
Et sans jamais vous plaindre vous entrouvrez les portes,
Celles qui s'échafaudent pour l'avenir du monde.
Jamais aucun empereur n'aura autant conquis,
Il ne peut être écrit aussi bien vos prouesses
Comme vous me manquez, mon amie, ma maîtresse,
Et je regrette de ne pas vous avoir avertie.
Puisse l'histoire compter à jamais vos écrits,
Codes, institutions, conquêtes, modernité
Malgré tout cet amour à en devenir ivre,
L'évolution d'un peuple n'en fut pas ralenti.
Vive l'impératrice, vive sa volonté,
Et que notre royaume soit toujours aussi grand,
Comme le reflet d'une âme qui lui a tant donné,
Comme le reflet d'une âme qui avait du talent.

Commentaires
ottarie le 19/12/2008 à 22:05:37bjr ce poèm é moins mélodieux ke les otres. moins inspiré?